Introduction à mes récits

Introduction à mes récits
Alors, pour commencer, je vais un peu décrire ce qu'il y a sur ce blog et aussi, vers la fin, mettre une petite table des matières.

Comme je l'ai dit sur ''de
scription de mon blog'', ici va se retrouver des histoires. Mais attention. Le genre de récits que j'écris n'est pas nécéssairement gai et joyeux. Avant, je faisais beaucoup dans le fantastique. Des trucs sombres, mais qui finissent toujours bien. Maintenant, je suis plutôt dans ma phase réaliste. J'écris des trucs que n'importe quelle étudiante ou étudiant bien sûr pourrait vivre. Ennuis à l'école, en amour ou des choses comme ça. Et je m'amuse beaucoup avec vos sentiments, à vous ô cher lecteur de mon coeur! Alors âmes sensibles, s'abstenir! Mais non je rigole, je ne suis quand même pas si dark! Mais c'est vrai que j'aime mettre du drame et bien des sentiments contradictoires qui fait qu'à la fin, vous êtes toute fourrés. Et certaines de mes histoires (en fait une, si je compte bien) ne se terminent pas dans la joie et l'allégresse. Juste un petit avertissement avant de commencer pour de bon quoi! J'me sens blablateuse ce soir! ^^

Table des matières

Annabelle 1: Auto-encour
agement.......................................................................p1
Annabelle 2: Je t'aime, tu m'aimes, je
l'aime, il m'aime..............................................p1
Annabelle 3:
I'm running towards you...................................................................p1
L'ant
i-Guerre: Prologue......................................................................................p1
L'anti-Guerre: Chapitre 1.......
.............................................................................p2
L'anti-Guerre: Chapitre 2............
........................................................................p2
L'anti
-Guerre: Chapitre 3....................................................................................p2
Petit message
...................................................................................................p2
Cher journal: Bet
ty............................................................................................p2
L'amour es
t aveugle...........................................................................................p3
De feu, de sable et
de sang.................................................................................p3
Annabelle 4: My real love............
.........................................................................p3
Ann
abelle 5: In my own world...............................................................................p3
Exercice
de styles...............................................................................................p3
Annabelle 6: L'
amour est tout et si peu à la fois........................................................p4
Annabelle 7: Appréhe
nsion, attente, bonheur............................................................p4

# Posté le lundi 17 juillet 2006 23:55

Modifié le lundi 15 octobre 2007 11:57

Annabelle 1: Auto-encouragement

Annabelle arrive à son casier en pleurs et l'ouvre bruyamment. Personne dans le corridor : normal, on est en plein milieu de la troisième période. Elle prend son sac et fourre tout ce qui lui appartient dedans. C'est alors que Nathaniel, qu'elle n'a pas remarqué, se plante à côté d'elle, se demandant visiblement ce qui lui arrive.

«-Hey, mais qu'est ce que tu fai
s, Anna?
-J'abandonne. »

Elle entreprend de
faire le code de sa petite case pour la vider de son contenu. Nath, de plus en plus inquiet, lui demande d'un ton surpris :

«-Tu vas qui
tter GV?
-Non», répond celle-ci d'un ton catég
orique en jetant un de ses cartables par terre. «Je quitte l'école POINT. »

Elle prend son
sac et ses autres cahiers et se dirige vers la sortie, ne prenant même pas la peine de fermer ses deux casiers. Nath la retient en la prenant par le bras.

«-Hey, hey, hey! Est-ce qu
e tu te rends bien compte de ce que tu dis? Qu'est ce que tu vas faire de ta vie?
-Rien. »

Nathaniel écarquille les yeux. Jamais il n'au
rait cru entendre ces paroles de la bouche d'Anna...
Annabelle se dégage de son emprise et
continue son avancée. Nath la retient une fois de plus et elle se retourne brusquement.

«
-Comment tu vas faire pour manger, hein? Tu vas fouiller les poubelles?» lui demande-t-il, espérant de toutes ses forces qu'elle redevienne raisonnable.
«-J'mangerai pas.»

Elle lui t
ourne encore le dos dans le but d'atteindre enfin la sortie. Nath ne la suit pas. Il est si déconcerté par sa réponse que la réplique lui vient d'un seul coup :

«-Tu te laisses mour
ir, c'est ça?»

Annabelle se fige instantanéme
nt. Elle reste dos à lui pendant quelques secondes puis se retourne : elle est en larmes. Elle laisse tomber sac et cartables pour se jeter dans les bras de Nathaniel en pleurant. Ils s'écroulent tous deux par terre alors qu'il essaie de la consoler.

«-Ça va aller... Moi,
je serai toujours là pour toi.»

Elle s'éloig
ne un peu de lui pour le regarder et fait un mince sourire tout en essuyant ses larmes. Nathaniel l'observe comme s'il parlait à une enfant chagrinée quand il lui lance :

«-Aller, tu
veux retourner en cours?»

Elle hoche la tête
et se relève. Nath l'aide à ranger ses cahiers et la raccompagne à sa classe de math. Ils regardent un moment la porte avant que Nath se décide à frapper. La professeure leur ouvre et jette un regard triste sur Annabelle, sans rien dire. Celle-ci se retourne vers Nath et, prise d'une inspiration soudaine, elle l'embrasse tendrement. Après le baiser, elle lui souffle dans l'oreille en souriant :

«-M
erci.»

Puis elle rentre dans la classe. Mme la prof
sourit à son tour.

«-Oui, merci Nathaniel.»

Et elle disparaît à son tour derrière la porte. Nathaniel retourne à son cours, la tête dans les nuages et l'air béat. Il se passe la main sur les lèvres en pensant :«Wow, quel baiser!» Il regagne son cours d'histoire.
Annabell
e se retrouve alors devant toute sa classe qui la regarde d'un air inquiet. Elle ne dit rien et s'assoie à sa place, ouvrant ses livres... dans l'intention de réussir sa vie, enfin.

Fin


Lâchez les comms, et surtout, pas de copie! ;)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 17 juillet 2006 23:59

Modifié le mardi 10 octobre 2006 20:24

Annabelle 2: Je t'aime, tu m'aimes, je l'aime, il m'aime...

Pourquoi est-ce que je me trouve ici? J'devrais pas... J'le sais, mais... j'pouvais pas m'en empêcher.
Pourquoi tu m'as donné rendez-vous d'abord? Tu savais que je refuserais pas. Tu
m'as tendu un piège et je suis tombée direct dedans. Pourquoi est-ce qu'on est pas resté comme ça? C'était bien plus simple et beaucoup moins douloureux...
Je marche rapidement, j'm
e rapproche trop vite à mon goût du parc Villeray. Mais j'suis incapable de ralentir... parce que malgré moi, j'ai hâte de te retrouver. Même si j'ai très peur de ce qui va arriver. Je sais que tout peut arriver, surtout entre nous deux... Tu sais pourquoi.
On était telleme
nt proches! On s'aimait tant, sans se le dire... Mais depuis ce qui est arrivé, tout a changé et c'est pas pour le mieux. Pourquoi y'a fallu que tu m'embrasses? Pourquoi y'a fallu que j'y réponde, à ce foutu baiser?! Et surtout que Nathaniel nous voit... Même s'il a cru que c'était toi et seulement toi le fautif. Je sais pas si je vais avoir le courage de lui dire que moi aussi j'en avais envie de ce baiser-là. À quoi ça servirait? Je veux pas qu'il y ait quelque chose entre toi et moi, je veux pas de ça! Et j'aime Nathaniel... De tout mon c½ur... Mais...
Il y a toi aussi, c'est ça le pépin. Et je peux pas nier que je ressens quelqu
e chose pour toi. J'ai été bien incapable de le dire quand tu me l'as demandé, en voilà bien la preuve. Pourquoi il fallait que je tombe amoureuse de toi aussi? J'étais si bien avec Nath, c'était parfait. Mais tu es arrivé, et malgré moi, je t'ai aimé. Et je sais que tu ressens encore plus d'amour que je n'en ressens pour toi ou même pour Nath. Parce que ce que j'ai vu dans tes yeux, cette fougue... Tu étais même près à sacrifier ton amitié avec lui, juste pour moi alors que tu n'étais même pas sûr que j'allais répondre à ton baiser. Ça me tue. Je t'aime, tu m'aimes, j'aime Nath, Nath m'aime... C'est un vrai casse-tête! Comment suis-je sensée m'en sortir? Comment suis-je sensée démêler tout ça? Jamais je ne vais y arriver seule! Mais je peux pas te demander de l'aide, je sais ce que tu vas dire... Je ne peux pas demander de l'aide à Nathaniel, car je sais ce qu'il va dire. Mais moi, qu'est-ce que je veux vraiment?
Il va falloir que je le sache très vite, parce que j'arrive au parc. Déjà. Ou e
nfin? D'ailleurs, je crois que je te vois, au loin là-bas. C'est si dur, je sais plus quoi faire!
Quoi qu'il en soit, je continue d'avancer, et je crois que tu m'as vu. Oui, tu arrive
s presque en courrant vers moi...

«Annabelle! Tu es en retard, j'te signale.»

Je te jette
un regard tellement sérieux que moi-même j'en ai des frissons.

«Je te signale, Liam, que j
e devrais même pas être là en ce moment! Alors compte-toi déjà chanceux que je sois venue.»

Tu souris et te met à rire de bon c½ur. Je te regarde, un sourcil levé, me demandant bien
ce qu'il y a de SI amusant.

«Anna, Anna, Anna!» me dis-tu en mettant ton bras derrière mon
épaule. «Tu pouvais pas t'en empêcher, je savais que tu viendrais, et toi aussi. Essaie pas de me faire avaler tes salades.»

Je me dégage rapidement de ton emprise, mi-fâchée mi-gêné
e. Je sais bien que tu as raison, et c'est bien ce qui m'horripile. Et cette proximité n'a rien fait pour me rendre la tâche plus facile.

«Pourquoi tu m'as fait venir? Qu'on en finis
se!»

Tu redeviens sérieux, ce qui est assez rare chez toi... Mais dans ces circonstances...


«J'aurais voulu qu'on parle de... ce qui s'est passé hier...»

Je soupire. J'aurais tellem
ent dû m'en douter! Je veux juste que ça finisse!

«Écoute, Liam. Très sincère
ment, j'ai aucune envie de parler de ÇA! Je veux juste qu'on tienne ça mort, est-ce que c'est trop demandé?»

Tu me regardes intensément, tellement que j'ai l'impression que tu vas te mettre à ple
urer. Tu te rapproches de moi et passe une main sur ma joue. Ouh lala... Je crois pas que je vais survivre à ça...
Je ferme les yeux, parce que là, c'est moi qui va pleurer... Tu pren
ds la parole, et c'est d'une voix infiniment douce que tu me dis :

«Tu sais bien que oui..
. Tu sais ce que je ressens pour toi, Annabelle...»

Je hoche vaguement la tête en regardant
mes pieds... parce que si je te regarde dans les yeux, je vais me mettre à fondre...
Tu me
lèves le menton de force pour que je te regarde. Mes yeux se remplissent de larmes en une seconde.

«Et moi, je sais ce que tu ressens pour moi...»

Et là, sans que je m'en aperçoive
, tu poses tes lèvres sur les miennes et m'embrasses pour une troisième fois en deux jours. Et encore cette fois, je suis incapable de te repousser. Même que j'approfondis le baiser.
En ce moment, je pense à rien, y'a pas une seule pensée qui parvient à faire son chemin jus
qu'à mon cerveau. Parce que si j'arrivais à penser, ça ferait longtemps que je t'aurais repoussé. Mais... je suis si bien comme ça, dans tes bras, tes lèvres sur les miennes... Oh seigneur...
Quand je décide enfin de rompre le baiser, je m'éloigne rapidement de toi et j'me m
et finalement à pleurer comme une déchaînée. J'ai l'goût de crier. Et j'me prive pas.

«-PO
URQUOI IL FAUT TOUJOURS QUE TU FASSES TOUT GÂCHER, LIAM?! POURQUOI EST-CE QUE TU EXISTES?! J'AIMAIS MIEUX MA VIE AVANT QUE TU Y ENTRES!»

Tu recules aussi, brusqué par mes paroles. Et
moi, je pleure encore plus, parce que je regrette déjà ce que je viens de te dire. Je vois que je t'ai vraiment fait souffrir... Mais qu'est-ce que je cherchais à faire, déjà?
Épuisé
e par ma crise et au bord du gouffre, je m'écroule par terre, direct sur le gazon. Mais étrangement, tu restes près de moi et même pire: tu t'agenouilles pour me consoler. Tu m'enlaces et je m'abandonne dans tes bras, toujours en larmes.

«-J'suis désolée... J'voulais pas...

-Je sais, Anna, je sais... T'inquiètes...»

Je te regarde encore une fois, les yeux pleins
d'eau et te fais un immense câlin, comme avant. J'me rappelle pourquoi t'étais mon meilleur ami...

«Tu trouves pas qu'on étais mieux en étant amis, Liam? Ça nous réussit mieux...» te
murmure-ai je à l'oreille.

Tu me regardes un moment en souriant et hoches la tête en me s
errant fort contre toi.

«T'as raison, Anna... Ça nous réussit mieux...»

Je sourie en me bl
ottissant tout contre toi. Je t'aime... mais j'ai fait mon choix. Et c'est mieux comme ça.

Fin


Vous pouvez commenter, mais on ne touche pas! ^^
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 18 juillet 2006 00:04

Modifié le jeudi 31 mai 2007 20:22

Annabelle 3: I'm running towards you

Je coure, je marche, je sais pas vers où, j'me suis perdue en chemin... Je sais plus où je suis, tout ce que je sais c'est que je marche droit devant sans jamais regarder en arrière. Je m'enfuie, parce que j'en ai marre. J'ai eu tellement envie de faire ça depuis quelques temps que maintenant, j'le fais sans me soucier des conséquences de mes actes.
J'sais que j'fais une erreur, une terrible probablement, mais en ce moment, j'ai juste envie de pleur
er et de me sauver de tout ça car j'en marre. Et pour une fois que je fais taire ma raison, j'me prive pas de faire enfin ce que je veux.
Mais tout dérape là... J'ai peur, j'me suis perdue... Je sais pas du tout où je suis et
je panique tellement que j'arrive plus à me souvenir d'où je viens, du pourquoi de ma présence ici et encore moins ce qui s'est passé pour que j'en arrive là. Alors je continue de courir.
Je m'arrête pour reprendre mon souffle
et me rends compte que je pleure à chaudes larmes. Je m'appuie à un escalier pour essuyer mes larmes et aussi pour me retenir de tomber. J'ai les jambes en guimauve. Et la panique au ventre.

«Anna?»

Je relève la tête. Qui pe
ut bien me connaître dans un endroit aussi paumé?
Quand je regarde la personne qui est devant moi, je pleure enc
ore plus, mais de soulagement. Car c'est toi, mon ange...
Épuisée et encore toute tremblante, je m'laisse tomber
dans tes bras, à moitié évanouie.

«Eh! Mais qu'est ce qui se passe voyons?»

Je ne te répond pas, parce qu'en fa
it, je n'ai aucune idée de la réponse. J'suis incapable de me souvenir de quoi que ce soit. Je vois bien que je t'inquiète et j'aimerais bien te rassurer, mais je ne sais pas quoi te dire...
Sans me poser plus de questions, tu
me fais monter les escaliers sur lesquels je m'étais accotée et ouvre la porte de la maison pour m'y faire rentrer. Dans l'état de perturbation où je suis, je ne comprends pas tellement ce qu'on fait là. Alors, je me laisse guider par toi, car tu sembles très bien savoir où nous sommes...

«Nathaniel? Déjà de retour?»

Je fronce les sourcils en entendant une
voix féminine s'échapper de la première pièce à gauche. Hein?

«Euh oui... J'ai t
rouvé quelqu'un devant notre porte...» dis tu en entrant dans ladite pièce.

Une fe
mme d'une quarantaine d'années se lève du divan où elle était assise pour venir à notre rencontre. Elle me jette un regard et voit tout de suite que je ne vais pas bien. Son visage reflète une expression d'inquiétude quand elle me prend doucement le bras pour me faire assoire sur le sofa qu'elle vient à peine de quitter. Elle s'installe à côté de moi et me demande doucement :

«Mais qu'est ce qu'il y a?»

Je
ne répond pas tout de suite. Car premièrement : je ne connais absolument pas cette femme; deuxièmement : je ne sais pas ce qui s'est passé exactement. Et du coup, je me sens extrêmement gênée alors je rougis de plus belle et les larmes se remettent à couler.
Et, comme pour me mettre encore plus dans l'embarras, elle essuie mes
larmes avec un regard tendre. Je ne sais pas pourquoi, mais je ressens un drôle de truc par rapport à cette femme. Comme si... elle veillait sur moi...

«Ne t'en fai
s pas, ça va s'arranger...» me dit-elle doucement en me souriant.

Tout de suite,
je me sens mieux et j'arrête enfin l'inondation. Je ne sais pas pourquoi, mais étrangement, elle me rassure. Je lui souris en retour et me décide enfin à prononcer un mot.

«Merci»

Tu mets une main sur mon épaule dans une invitation à me lever. Je
m'exécute lentement, car je ne suis pas encore solide sur mes jambes. Tu me conduis à ta chambre. Je viens de réaliser en fait, que nous sommes chez toi...
Nous e
ntrons dans la pièce et nous assoyons sur le lit. Avant que tu ne prononces un seul mot, je demande :

«Qui c'était, cette femme?
-C'était ma
mère...
-Ah...»

Bien sûr, qui d'autre ça pouvait être?
Tu m
e regardes, encore inquiet de ce qui s'est passé.

«Veux-tu me raconter ce qui
est arrivé, Nabelle?»

Je hoche la tête, car soudainement, la mémoire m'est revenue. Mais je n'arrive pas à croire que j'ai
fait presque 2 km juste à cause de ça...
Mais, j'ai encore le moton... Je suis tellement découragée... J'accote ma tête sur ton épaule et tu m'entoures a
ussitôt de tes bras.

«Je... je suis découragé
e, Nathan... J'ai plus envie de continuer...
-Continuer quoi..?
-L'école, les exams et tout ç
a...»

Tu me lances un regard inquiet. Si je compte bien, c'est la deuxième fois que je vois ce regard-là...
et pour la même raison...

«T'a
s quand même pas l'intention de...»

Je baisse la tête. J'en ai pas l'intention, mais c'est pas l'envie qui manque...
Tu me relèves la têt
e avec ton doigt et me regardes droit dans les yeux.

«Dis-moi que tu vas pas lâcher l'école, Nabelle, dis-le.»

Je soutiens ton regard, mai
s mes yeux se remplissent de larmes. Parce que la décision que j'ai prise va à l'encontre de ce que je veux...

«J'te jure que non... Mais
Nathan... j'en ai tellement envie en ce moment...»

Tu me sers plus fort pour me faire comprendre que tu es là pour moi. Mais je le sais déj
à...

«...Pourq
uoi est-ce que tu es découragée? Il est arrivé quelque chose?»

Je baisse encore une fois la tête.

«J'dois faire mon examen
de 416 et de 426... J'ai coulé le 436...
-Ah... Je suis désolé..»

Je hausse
les épaules et me blottis plus contre toi. J'ai plus envie d'y penser, j'ai plus envie de me dire que j'ai peut-être une chance de me rattraper parce que pour moi, j'ai échoué. Et c'est ça qui compte.

Fin


Vous connaissez la chanson...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 18 juillet 2006 00:06

Modifié le mardi 10 octobre 2006 20:26

L'anti-Guerre: Prologue

{Petit message: Le titre est provisoire. Il se peut que je le change. Merci!}

«
J'aurais voulu leur faire voir ce que le monde est réellement, ce qu'il vaut vraiment. Que des conneries tout ça. La vie vaut mieux que ça, mais on ne le voit pas car on en fait un véritable enfer. On se dit que ce qui nous arrive n'est pas notre faute, qu'on est les pauvres victimes du destin pour se déculpabiliser. Mais la vérité, c'est que c'est nous les responsables de tout ce qui nous arrive. Dieu n'a rien à voir là-dedans, le hasard et le destin non plus. Arrêtons de nous voiler la face et acceptons notre sort. Ça pour moi, c'est le vrai courage. Accepter et affronter. Se battre, mais savoir contre quoi on se bat. Réellement. Pas en se disant qu'on combat le mal ou... des démons. Non... Contre quoi nous battons-nous vraiment? Contre nous. Tout le temps. Contre ce que nous avons fait de notre monde. Contre ce que nous sommes devenus. À jamais. Jusqu'à ce qu'un élu apprenne la vérité et nous sauve du carnage. Ce qui n'est pas près d'arriver.»
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 22 juillet 2006 21:49

Modifié le mardi 10 octobre 2006 20:27